Comines-Warneton : la mauvaise connectivité internet devient un frein pour les entreprises

Comines-Warneton : la mauvaise connectivité internet devient un frein pour les entreprises

Comines-Warneton
Comines-Warneton : la mauvaise connectivité internet devient un frein pour les entreprises

Coupures à répétition, connexions instables et difficultés d’accès à internet. À Comines-Warneton, les problèmes de connectivité continuent de pénaliser les activités professionnelles, y compris dans les zones d’activité économique.

La qualité des connexions internet a fait débat lors du conseil communal de Comines-Warneton, ce lundi soir. Le conseiller communal Didier Soete a interpellé la bourgmestre Alice Leeuwerck sur les difficultés de connectivité rencontrées dans plusieurs secteurs de l'entité.

Médecin à Bas-Warneton, Didier Soete affirme subir quotidiennement des interruptions de connexion qui perturbent son activité professionnelle. "Je suis coupé tous les jours. J'ai des abonnements Telenet et Proximus, mais ce n'est pas fiable. Je prends des abonnements data pour compenser et ça plante tout le temps."

Le conseiller communal déplore également la vétusté de certaines infrastructures. "Là où j'habite, à Bas-Warneton, le fil Proximus est encore du fil emballé avec du papier et du plomb. On est à la préhistoire des télécommunications."

Des difficultés jusque dans les zones d'activité économique

Un constat partagé par la bourgmestre Alice Leeuwerck, régulièrement interpellée par des entreprises confrontées à des problèmes de connectivité.

"Je reçois tous les mois des demandes d'entreprises qui n'ont toujours pas de connexion à la fibre et qui continuent parfois de travailler avec des cartes 4G ou 5G dans leurs ordinateurs et tablettes."

La bourgmestre pointe une situation très inégale sur le territoire communal, où certains secteurs bénéficient de bonnes connexions tandis que d'autres restent insuffisamment desservis, y compris dans les zones dans lesquelles il y a pourtant de la prospérité économique.

Elle précise que le service communication de la ville suit le dossier, et sa problématique, attentivement.


Sébastien Lippens